jeudi 8 juin 2017

[Auto-édition] Aelmat, Terres des Gardiens

J'ai un peu (beaucoup) disparu ces derniers temps. Entre les enfants, la maison et... mon roman ! Parce que tu n'es pas sans savoir que j'écris de la fantasy, depuis à peu près toujours en fait. J'ai commencé au collège, c'est pour dire! J'en lis depuis toujours, j'ai commencé par Harry Potter et enchaîné directement par le Hobbit et Le Seigneur des Anneaux... Et depuis, je n'ai pas lâché ce genre de lecture, bien au contraire ! (même si depuis que j'ai eu les enfants, il devient bien plus compliqué de trouver le temps de lire !). Bref, depuis que j'en lis, mon rêve c'est d'avoir mon livre à moi, mon histoire, mes personnages, et de les voir évoluer sous ma plume (ou mon clavier, tout dépend!).

Cet hiver, j'ai mis un point final à mon tome 1. Sentiment grisant et effrayant. Parce qu'une fois fini, je ne pouvais plus le garder pour moi et mes "lecteurs test". Il fallait qu'il prenne son envol. Qu'il rencontre des professionnels.
J'ai eu 3 propositions que j'ai déclinées : je ne savais pas, mais certaines maisons d'éditions demandent de payer (et pas qu'un peu) l'impression de ton livre. Or, ce n'est pas mon but, et je n'ai clairement pas les moyens. J'ai finalement décidé d'avoir recours à l'auto édition sur Amazon, qui m'a semblé le plus pratique. Et surtout : je peux également publier un livre papier (avec son numéro ISBN à lui et tout ! Ça fait quelque chose hein! même si ce numéro n'est valable que sur Amazon x)).


Bref, tout ça pour dire que mon livre est disponible en version Kindle ici et en version papier .




Le synopsis :

Dans une époque médiévale où les Dieux et la Magie tiennent une place prépondérante, le péril guette les Terres d'Aelmat. Une Ombre, le Nexus, rampe sur le continent, menaçant de noircir le cœur de tous les habitants, hommes comme elfes. Tout débute avec Aliki, une jeune fille des montagnes reculées de Gwilédie, condamnée à épouser un homme riche qu'elle ne connaît pas, sous une injonction divine que sa mère a reçue en songe.



Surtout, n'hésite pas à laisser sur Amazon un commentaire pour me dire si tu as aimé ou pas, à partager autour de toi si tu penses qu'il peut plaire !

Bonne journée,
Je t'embrasse !
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lundi 13 février 2017

Le Burn out maternel, ce mal qui m'a rongée

Je suis maman depuis 5 ans et 5 mois.
Depuis 5 ans et 5 mois, je ne vais pas bien. 



Et je ne le savais pas. A vrai dire, je l'ai su par intermittence. La dépression post partum. Les coups de déprime. Cette angoisse qui reste là, coincée dans le creux de mon estomac. Cette colère qui ne bouge pas, grondant dans ma gorge et embrouillant ma tête. Ces moments où tu crois que tout va bien, mais que tout te soûle. Que l'humour qui t'avait fait chavirer chez ton homme ne fait plus monter en toi que des râleries et des yeux levés au ciel. Quand les rires de tes enfants, c'est mignon 5minutes mais dans votre chambre s'il vous plait, j'ai mal à la tête.
Quand tu crois que tout va bien parce qu'aujourd'hui tu respires, le soleil est là, tu es de bonne humeur, mais que te balader est trop dur, ton corps est lourd et a besoin d'une béquille pour ne pas flancher. Quand la poussette que tes enfants adorent devient une bonne excuse pour te servir de tuteur. Quand ton fils vient te dire avec fierté qu'il marche plus vite que toi. Et que toi, en rentrant, tu t'affales épuisée et que tu ne bouges plus, tu n'as plus la force de faire à manger, de donner le bain, de faire un brin de ménage. Tu n'as plus la force de rien.
Mais cette envie viscérale d'enfant, malgré la fatigue, qui te tenaille et te serre les entrailles. Qu'un autre bébé entre dans ta vie, limant encore ta patience, usant ton corps et ton esprit. Puis la dépression de la fausse couche après, de ce bébé que tu espérais. Puis le changement, la cohabitation, et un 3ème bébé. Qui lui aussi naît, tout cabossé de tes émotions... et qui ne sait pas lâcher prise pour dormir, comme toi au final. Et qui t'use. Qui t'use jusqu'à la corde de ses cris, de ses pleurs, de ce petit corps qui va mal.

Et un jour, à force d'être usée, tu craques. Tu craques de partout et ces sourires qui te tenait debout se fissurent et tombent, ne montrant de toi que tes larmes et cette envie de tout abandonner de partir loin, très loin d'eux. Eux, tes bébés que tu aimes à en crever, mais qui te font si mal à la fois. Et ce jour-là, comme par miracle, tu as autour de toi pile poil les bonnes personnes qui t'aident à ouvrir les yeux. Des amies, une soeur. Qui te forcent à te rendre compte que tu n'es pas heureuse. Que tu t'oublies sous toutes tes tâches. Qu'être une bonne mère, ce n'est pas atteindre un idéal que tu t'es imposé depuis ces 5 ans et 5 mois. Que tu n'es pas ta mère (qui n'est d'ailleurs sûrement pas ce que tu crois), que tu n'es pas cette autre dont la vie semble n'être que joie et bonheur. Que tu es toi, que tu es la mère dont tes enfants ont besoin. Que ta seule obligation c'est d'être toi et uniquement toi. Et que pour ça, il faut que tu penses à toi. Que c'est la meilleure chose pour ta famille aussi. Parce qu'une mère et une compagne heureuse, c'est plus important qu'un sol qui brille, mais lavé par tes larmes.





A partir du moment où je me suis rendu compte que pour que tout le monde aille mieux, il fallait que je me retrouve moi, que je prenne du temps pour MOI, le soleil est revenu. Timidement d'abord, puis de plus en plus chaque jour depuis ce moment. Je ne m'impose plus les choses. J'ai appris à être bienveillante avec moi-même. A me considérer avec amour. J'ai appris à lâcher prise sur beaucoup de choses. J'ai appris que oui, j'étais une bonne mère. D'une manière personnelle, mais qui me convient. J'ai enfin réussi à appliquer l'éducation bienveillante pour laquelle je me bats sans vraiment y arriver depuis des années. Parce que je suis bienveillante avec moi-même.

Depuis, mon amoureux est redevenu drôle, et je n'ai jamais été aussi amoureuse de lui. Arc-en-ciel dort (ok, je la force un peu pour son bien, mais les faits sont là, elle dort!) et rit enfin aux éclats, la Bulle a retrouvé le sourire et sa joie de vivre qu'elle avait perdus, Doudou est finalement bien moins dur que je ne le pensais, même s'il garde un caractère bien trempé. Et moi ? Je marche à nouveau à vive allure, je n'ai plus besoin de la poussette comme tuteur, j'ai retrouvé le goût de rire, et je n'enfile plus de masque quand je vois quelqu'un. Ma joie de vivre est à nouveau là. Et ça fait tellement de bien !

Et le comble ? Je découvre le plaisir de m'occuper de mes enfants. C'est peut être bête mais le bain n'est plus une corvée, le ménage non plus. Je suis heureuse d'offrir à chacun les soins que je peux lui apporter, entendre les rires, les jeux... Et j'ai retrouvé le goût de l'écriture, que j'avais perdu avec la naissance d'Arc-en-ciel. Mon 2ème tome est donc en cours !

Bref, il me semble bien que le burn out maternel était bel et bien là... (j'ai réussi à mettre un nom dessus en regardant l'émission Mille et une vies sur France 2, que ma soeur m'a forcée à regarder et qu'elle a découverte sur la suggestion de mon frère qui a pensé à moi... mais qui avait peur que je vive mal cette découverte ^^'). Mettre un mot sur mes maux a été un vrai soulagement!


Alors si je peux me permettre un conseil, suis le précepte qui dit :

"Charité bien ordonnée commence par soi-même"

 L'abnégation c'est bien... l'oubli de soi un vrai fléau !

Aujourd'hui, après 5 ans et 5 mois de maternité, je peux le dire : je vais bien, et je suis heureuse !

Bonne journée, je t'embrasse !

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mercredi 30 novembre 2016

[Recette] Purée de potimarron

Je suis à fond dans les recettes en ce moment en effet. J'ai décidé de noter les recettes que j'invente et qui me plaise.... tout simplement pour pouvoir les refaire. Sinon, j'oublie que je les ai faites, et avoue, c'est débile ! Ce soir, c'est donc purée de potimarron (avec une image que j'ai trouvé sur google, puisque je ne l'ai pas faite récemment!)




Ingrédients:

  • un potimarron
  • 3 gousses d'ail
  • une petite boîte de concentré de tomate
  • une pointe de couteau de curcuma
  • 1 cuillère à café de curry
  • 1 cuillère à café de mélange "Tex Mex"
  • une cuillère à soupe d'huile d'olive
  • sel

Préparation:

Peler le potimarron et le couper en dés (le moment le plus chiant de la recette x)). Peler les gousses d'ail, ôter les germes et les écraser. Mettre la cuillère d'huile d'olive dans la marmite et la faire chauffer. Faire roussir l'ail ( /!\ c'est très rapide et ça brûle vite!),ajouter le concentré de tomate. Ajouter rapidement le potimarron, puis verser un verre d'eau dessus. Ajouter ensuite les épices et le sel. 
Laisser cuire à feu moyen en remuant régulièrement. Lorsque c'est cuit (~ 30min), le potimarron est en purée!

C'est excellent avec du riz et du piment, mais peu aussi être ajouté à un fond de tarte et gratiné pour une bonne tarte au potimarron!

Bon après-midi! Je t'embrasse!
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lundi 28 novembre 2016

Hier soir, j'ai pleuré

Comme d'habitude, tu criais. Tu pleurais. Tu avais tété, tu étais propre, tu ne voulais pas les bras, ni le porte bébé, ni le cosy.  Tu pleurais parce que tu étais fatiguée de ne pas avoir dormi plus de 40 minutes dans la journée. Tu pleurais ton épuisement, comme souvent, au lieu de fermer les yeux et dormir. Alors je t'ai posée dans ton lit, en sécurité, j'ai fermé la porte et je suis partie. Loin, pour ne plus t'entendre, en espérant que tu t'endormirais. Tu t'es calmée, en effet au bout de 5 minutes. Mais ton frère, pas habitué à t'entendre pleurer seule a été te voir, pour te consoler. Tu t'es donc remise à pleurer.
Cette fois j'ai été te voir, en disant à ton frère au passage que j'étais en colère parce que comme il était venu te voir, tu pleurais à nouveau. J'aurais du lui dire plutôt que j'étais fatiguée, épuisée, et que tout ce que je souhaitais c'était 5 minutes seule sans un cri. Je suis donc allée dans la chambre, j'ai vu ton petit visage plein de larme, soulagée de me voir arriver. Et je t'ai prise dans mes bras, tout contre mon coeur.
Et j'ai pleuré.
Pleuré de fatigue, parce que je dors peu et te nourris beaucoup. Pleuré de fatigue morale de t'entendre râler constamment. J'ai pleuré devant mon impuissance à t'aider à trouver le sommeil, la quiétude. Pleuré sur ma manifeste incompétence maternelle à trouver ce qui te dérange et te stresse. Je t'ai demandé pardon de t'avoir laissé ces 5 longues minutes pleurer seule dans la pénombre. Je t'ai supplié de te taire et de dormir. Je t'ai dit des milliers de fois que je t'aimais de tout mon cœur. Que j'étais fatiguée. Que tu étais ma précieuse merveille, mais que j'avais besoin de repos.
Et tu as pleuré avec moi. Avec cet accent de tristesse que je ne t'avais jamais entendu. Tu as pleuré mon impuissance, mes regrets et mon amour.
Et quand mon cœur et mon corps ont eu fini de lâcher leurs sanglots et que je me suis apaisée, j'ai embrassée tes petits cheveux bouclés tout mouillés de larmes, et toi aussi tu t'es calmée.
Puis nous sommes retournées dans la lumière, tout en continuant de nous câliner. Et moins d'une heure après, tu t'es endormie pour 4 longues heures dans ton cosy, tandis que je te berçais.

Hier soir, j'ai pleuré. Hier soir, c'était tellement dur d'être maman. Ta maman. Si dur d'avoir un bébé qu'on ne sait que rarement satisfaire et comprendre. Mais comme je t'aime mon petit Arc-en-ciel, comme j'aime que tu sois près de nous...








Bonne soirée, je t'embrasse.
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[Recette] Hachis parmentier végan

Quand je reçois certaines personnes, notamment ma maman et ma soeur, je cuisine végétarien. Ma soeur est végétarienne, ma mère mange peu de viande et pas de PLV. Je me fais donc un grand plaisir à mettre mon imagination à l'épreuve pour faire de bons petits plats sans viande. Parce que non, les végétariens et les intolérants aux PLV ne mangent pas que de l'herbe !





Ingrédients :

Pour la purée :

  • 4-5 carottes
  • 4 patates douces
  • 3 pommes de terre 
  • un cube de bouillon aux légumes
  • de la margarine
  • de la crème de soja
  • du sel
  • [optionnel] un mélange d'épices chinoises (mais testé avec également tex mex et autres, et ça marche très bien aussi)
Pour la "farce"
  • un pavé de tofu
  • une aubergine
  • deux gros oignons jaunes
  • un filet d'huile d'olive
  • 2 cuillères à soupe de coulis de tomate
  • sel
+ de la chapelure

Préparation :

Pour la purée :

Faire cuire les légumes à la vapeur jusqu'à ce qu'ils soient bien tendres avec du les épices et le cube de légumes. Dans l'idéal, il faut qu'il y ait autant de carottes que de patates douces et moins de pomme de terre.
Une fois les légumes cuits, les écraser en purée. Ajouter de la margarine et de la crème de soja afin qu'elle soit bien onctueuse. Ajuster l'assaisonnement.

Pour la "farce" :

Pendant que les légumes cuisent, lamer l'aubergine entière (deux raies au couteau sur la peau suffisent) puis la mettre au four 45min à 220°. 
Pendant qu'elle cuit, couper le tofu en petits dés et émincer les oignons.
Sortir l'aubergine du four, ouvrir la peau et écraser la chair à la fourchette. Jeter la peau. 
Faire roussir les oignons dans l'huile d'olive puis ajouter l'aubergine puis le tofu et le coulis de tomate. Ajouter une cuillère à soupe d'eau. Laisser cuire 10min à feu doux.

Ensuite, mettre cette farce dans un plat, recouvrir de purée, puis de chapelure. Enfourner 20min à 200°.

Dégustez !

J'ai adoré cette recette, je la referai, c'est certain !

Bon appétit, et bonne journée ! Je t'embrasse !
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